La Commission des Communautés culturelles est une commission permanente du Parti libéral instituée au côté des 6 autres commissions permanentes en vertu de l’article 65 de la Constitution du Parti libéral du Québec:

Selon la Constitution du Parti libéral du Québec (Art.72), son mandat est »d’assurer la la participation des communautés culturelles à l’action politique du Parti.
La Commission des communautés culturelles se compose :
Des membres issus des communautés culturelles siégeant aux autres instances du Parti ; De toute autre membre que la Commission jugera bon de s’adjoindre (membres ad hoc)
La Commission des communautés culturelles a pour mandat de:
a) Promouvoir l’action du Parti auprès des diverses communautés culturelles ;
b) Garantir la présence de membres des communautés culturelles dans chacune des instances du Parti, en recommandant au Comité de gouvernance et de ressources humaines des candidats pour les postes qui leur sont réservés dans ces autres instances ;
c) Donner à ces représentants le mandat d’assurer la prise en compte des enjeux touchant les Québécois issus des communautés culturelles ;
d) Porter la voix des membres issus des communautés culturelles au Conseil de direction ;
e) Mettre sur pied les conseils des représentants régionaux de la Commission des communautés culturelles et de coordonner l’organisation des activités nationales touchant cette clientèle ;
f) Appuyer le Comité d’accueil et d’intégration des nouveaux membres dans son action.
Historique de l’action des Communautés culturelles du PLQ

Se faire entendre, forger sa place et débattre d’idées se faisaient au sein de clubs politiques avant l’avènement d’une structure organisée au sein du Parti libéral du Québec.
Les clubs les plus importants se dotaient de locaux et devenaient les chefs lieux au sein desquels se développaient une pensée libérale en marge de gouvernements conservateurs d’Ottawa et de Québec dirigeants main dans la main avec l’Église catholique.
Fondés essentiellement par de Jeunes libéraux désirant s’émanciper et bâtir un Québec progressiste et moderne, des clubs tels que l’Institut canadien de Montréal, le Club national le premier Club de réforme du Québec et son pendant anglophone The Young Men’s reform Club verront le jour suivi par plusieurs clubs autres dans plusieurs régions du Québec, dans plusieurs domaines d’activités mais aussi de franges de la population, à savoir jeunes, femmes et Communautés culturelles.
Depuis le tout début, les communautés culturelles se sont jointes aux mouvements de réformes et de réflexion et ont contribué à l’évolution des principes, valeurs et des normes qui constituent l’actuel PLQ.
Leur militantisme était fort et présents au travers des différents clubs, jusqu’à la Création du FLQ, au sein duquel ils ont eu une Commission permanente dont la nomination a évolué à travers le temps pour les intégrer au sein des décisions du Parti :
